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Éric Lescaudron écrit pour « Se souvenir de Pornichet »

Après le succès de « Villas de Pornichet - 150 ans d'histoires et d'architecture », superbe livre rapidement épuisé, l'écrivain pornichétin Éric Lescaudron vient de publier début octobre : «Se souvenir de Pornichet - mémoires en éveil».

Se souvenir de Pornichet - mémoires en éveil est un ouvrage remarquable avec une riche iconographie qui retrace la vie à Pornichet au début du XXe siècle jusqu'aux années cinquante. Éric Lescaudron, correspondant de Presse-Océan est bien connu à Pornichet où il poursuit inlassablement son travail de mémoire. Il a rencontré et écouté plusieurs centaines d'anciens de la commune, rassemblant à cette occasion des photos, des cartes postales et des documents rares voire uniques. C'est un livre empreint d'émotion. L'auteur déclare « Le temps s'écoule, les silhouettes s'estompent et disparaissent, toutes ces femmes, tous ces hommes qui dans l'anonymat ont fait la diversité et la richesse de cette commune où il fait bon vivre trouveront ici quelques lignes destinées à leur rendre hommage ». Toutes les générations seront intéressées par ce livre qui retrace l'histoire de la commune et qui fourmille d'anecdotes savoureuses contées par l'écrivain avec le style qui le caractérise.
Voilà une excellente idée de cadeau pour les fêtes de fin d'année !
Le livre est disponible dans les librairies, les maisons de presse, les magasins Cultura, Intermarché, à la FNAC et sur internet. Publié par Geste éditions. Prix 30 €.
 

25/10/2012 | 7 commentaires
Article précédent : « Conférence sur «  Des vaisseaux du roi Louis XV au large de la Bretagne », samedi 24 avril, à 18h 30, à l'hôtel Ibis, boulevard des Océanides à Pornichet »

Vos commentaires

#1 - Le 26 octobre 2012 à 02h43 par DEMOCRATE, Pornichet
Toutes mes félicitations Eric, j'ai hâte de découvrir ! Feras-tu une séance dédicace ?
Amitiés.
#2 - Le 28 octobre 2012 à 11h45 par Maison de la presse, Pornichet
Dédicace le 22 décembre de 10 h 00 à 13 h 00 Maison de la presse place du marché.
#3 - Le 03 novembre 2012 à 10h06 par Cicérone, Pornichet
« Laudator temporis acti »
(Faisant l’éloge du temps passé).

Pornichétain d’origine, je félicite Mr Lescaudron pour son ouvrage remarquable et d’une sensibilité à réveiller les souvenirs. Mettre en éveil les sens, imaginer, ou retrouver des saveurs et parfums d’antan, des effluves du goémon que les hommes ramassaient pour enrichir leur terre. Il transcrit parfaitement notre petite cité de caractère édifiée et façonnée par des hommes et des femmes de tempérament. (Lire aussi E.S.Pornichet ‘’Au cœur de son football’’).

Commune du bord de mer, campagnarde dans les années passées, au patrimoine agricole diversifié et riche, devenue au fil du temps citadine touristique. Selon les moyens du moment, construite, pas à pas, pierres après pierres, par ceux qui l’animaient, la faisait vivre.
Bref, qui l’aimaient !

Ce temps s’est écoulé, trop vite…
Nostalgie du passé ? Non…

Simple reconnaissance de la valeur des hommes et femmes qui ont créé cette commune accessible à tous, de leurs mains, à leurs idées, ingénieuses, adaptées, et dont certains se sont attachés à renforcer la particularité, ou encore d’autres ont su forger sa personnalité, investir pour que se prolonge son identité.

Se servir du passé pour construire l’avenir ! Voila ce qui aurait du être…
Suite dans prochains commentaires.
#4 - Le 05 novembre 2012 à 09h49 par Daniel, Pornichet
Voila ce qui aurait dû être… disais-je
A fortiori et de mémoire de vieux Pornichétain, cela fait presque vingt ans que Pornichet a oublié sa raison d’être et a laissé peu à peu ses valeurs s’enfouir, s’engluer, dans des sables mouvants d’où émerge insidieusement une tête de roche devenue stérile car trop fortement balayée par les tempêtes politico partisanes. Véritable délaissé, abandonné de ses féconds goémons, le rocher ne produit plus, infertile il ne génère même plus l’enthousiasme pourtant si coutumier il n’y a pas si longtemps.

A fortiori encore, et de mémoire, sous l’ancien municipe, une seule personne, soutenue par une poignée d’autres, a défendu les valeurs intrinsèques de notre commune, comme d’autres avant lui l’avaient bien fait. Ces valeurs dans lesquelles il se reconnaissait, malgré les contraintes du temps il a protégé la mémoire et contribué à conserver la réputation de notre commune car enfant de Pornichet ; qu’honneur lui soit rendu.
Depuis, rien !

Pornichet mérite et se doit de retrouver sa notoriété, c’est en s’appuyant sur son passé qu’elle construira efficacement et agréablement son avenir, au travers des certitudes de ceux qui l’ont servi avant ; et non plus dans le vacarme inadéquat des querelles d’hommes et de clochers.
Luttes faussement idéologiques qui ne servent que ceux qui les professent et qui au-delà des décisions iniques, des locutions stériles qu’elles amènent, envahissantes et contradictoires dans leur formulation, (voire leur application), elles affaiblissent sérieusement notre bien-être quotidien, et qui plus est amputent considérablement notre économie, à coup sûr leur crédibilité.

Tout comme à un autre niveau, ce n’est pas uniquement la faute du prédécesseur si l’on ne sait pas trouver les bonnes solutions pour sortir d’une ornière dont on connaissait l’existence.
En bonne connaissance des lieux cela ne devrait pas se produire.
D’un héritage, on l’accepte tel qu’il est.
Sinon on n’y prétend pas.
#5 - Le 05 novembre 2012 à 09h58 par Daniel, Pornichet
Suite...
Humilité, écoute, respect, entraide, et autres mérites que nos anciens incarnaient, il n’en reste que les mots ; déroutés de leur sens, ces mots sont de nos jours galvaudés, sacrifiés, sur l’autel d’un égoïste profit quelconque qu'on appelle ambition personnelle à la place de devoir.
Que dire des autres mots, convivialité, ambiance ?
De nos jours, ces ‘’têtes gouvernantes’’, dans leur saccages, en ont même tué les frairies pour les remplacer par des réunions sélectives où on y entre ‘’que sur invitation’’.
C’est ça la communication ?

Drôles de motivations que celles d’aujourd’hui.

Exclus, soudain déshérités, dépossédés par nos pairs, nous les enfants de cette terre ne comprenons pas.
Le recul et le discernement que nous tenons de nos origines ne plaît pas, ou du moins plus !

Observer, reconnaître ce qui a été, et qui, instruit par le temps, nous a gratifié de cette précieuse et merveilleuse leçon qu’on appelle expérience ; un savoir en voie de disparition sans aucun doute.
Ce n’est peut-être pas la vérité attendue de certains, mais c’est une certitude, une évidence qui éviterait assurément des erreurs irréparables et coûteuses.

Souvent, trop, dans ce nouveau monde de décisionnaires, l’arrogance se mêle à la fatuité pour étouffer la sagesse.
Le développement, les orientations, ne sont pas seulement l’apanage d’une technocratie ou d’une élite, il elles sont le bien de tous.
L’inférence n’a-t-elle pas place en ce domaine ?

A l’heure où l’on met à toutes les sauces le développement durable « Nos souvenirs, nos expériences, ne sont-ils pas durables eux » ?

Mais on n’écoute pas l’avis de l’indigène, trop petit ; pingre à leurs regards hautains.

Polis, on se retient de rire à leur discours moralisateur.
Attristés par cette image avilissante, nous ne renions pas pour autant nos origines, nous les revendiquons au travers de cette simple pensée :
« Si tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens, tes racines sont derrière toi ».
#6 - Le 05 novembre 2012 à 10h04 par Daniel, Pornichet
Suite...
Sachons le, « l’arbre ne s’élève qu’en enfonçant ses racines dans la terre ».

Humbles maximes à méditer ; cela nivellerait bien des ego.

Malgré tout, restons, à défaut de confiance, optimiste, car comme on dit ici par ces temps de brume « ça finira bien par se lever ».

Dans l’attente de cette éclaircie, Merci à Mr Lescaudron de nous faire marcher sur les pas illustrés de la réalité de l’histoire communale et des intérêts qu’elle suscite, qu’elle véhicule.
Ces souvenirs qu’il faudrait vivre et continuer. Un authentique vécu dans lequel on peut être transporté.
Puisse, son œuvre être mise en concordance avec l’actualité, cette transposition nous faire réfléchir et nous servir dans nos choix futurs.

Attendons l’opportun, (au sens noble, étymologie la plus stricte : du latin opportunus ; Celui qui mène au port) qui saura être à l’écoute.

Pour conclure, dans un élan empreint d’euphémisme, comme un espoir de sérénité pour ma ville, cette paraphrase adaptée d’une expression Gaullienne « Pornichet raconté, Pornichet retrouvé, Pornichet …… » (Vous en connaissez la suite)

Extraits de ‘’Credo pour un patrimoine’’ (Nouvelle, en gestation, à paraître l’an prochain)


Pornichet le 21 Octobre 2012
Cicérone
#7 - Le 07 janvier 2013 à 15h09 par spirou
Fier de son agriculture et de son industrie, Daniel le Pornichétin lance d'une main sûre un regard plein de confiance vers l'avenir qui l'attend de pied ferme. Il sait qu'Histoire, commerce et tourisme sont les deux mamelles qui sèment le pain dont il abreuve ses enfants.
Jamais il ne laissera la dent des démolisseurs fouler au pied ces vieilles pierres dont le front chargé d'Histoire a bercé le cadre où nos pères ont fait leurs premiers pas et dans le sein desquelles dort un passé glorieux.
Daniel à la mairie en 2014 !

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