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Pornichet : Début des travaux pour la restitution d’une zone humide

Suite à la réalisation du parc paysager et de l’hippodrome, la Ville de Pornichet avait l’obligation de restituer une vaste zone humide. Un engagement que la Municipalité actuelle s’est évertuée à respecter pour préserver et favoriser la biodiversité. Les travaux démarreront la semaine prochaine, pour 3 semaines.

L’histoire remonte à il y a 7 ans. En 2010, alors que la Ville a le projet de reconstruction de l’hippodrome et de création du Parc paysager, les élus de l’époque s’engagent du même coup auprès de l’État à compenser les 6500 m² de zones humides détruites par ces deux opérations. 

Pour trouver une telle surface, la commune a donc dû faire des acquisitions et des échanges de terrain. Une fois ces opérations faites, les travaux seront lancés dès lundi et pour une durée de trois semaines, afin de respecter, certes, une obligation réglementaire, mais surtout pour répondre à une nécessité écologique. 

Car si Pornichet n’a pas de grand panda, elle a bien d’autres espèces à protéger comme la grenouille persillée et le trèfle de Micheli, ainsi que toute une biodiversité riche. D’ailleurs, la Ville a choisi de  de démarrer ce chantier en octobre pour être en dehors des périodes de nidification, de reproduction des amphibiens et de floraison.

29/09/2017 | 9 commentaires
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Vos commentaires

#1 - Le 30 septembre 2017 à 08h39 par critique
Cette opération dans sa globalité commence à coûter cher à Pornichet
- vente de 6872 m² de terrain constructible en zone 2AU à 7€/m² (48 104€)

(Pornichétins essayez de trouver un terrain constructible à ce prix)
Par comparaison le prix du terrain dans le lotissement « jardin de l'Estran » est voisin de 188€/m² pour les primo-accédants !!!

- soulte de 16 277€
- restauration des parcelles situées sur le parc paysager 135 498€

cette restauration devrait être prise en compte par les anciens propriétaires qui ont utilisé ce terrain comme une déchetterie.

contre :
16 997 m² de marais pour 64 381€
Cette affaire juteuse (pour les bénéficiaires finaux) a été actée au conseil municipal du 17 décembre 2014. Oui 2014 !!!!et non avant comme certains voudront le laisser croire.
#2 - Le 02 octobre 2017 à 14h11 par Apostrophes, Pornichet
Critique, vous relancez la méthode favorite de l’ex maire, le harcèlement. Fidèle à ses us et coutumes il charge les propriétaires. Ancré à sa méthode il verse dans la diffamation calomnieuse. Intentionnellement omettre les échanges de courriers entre la mairie et les incriminés est suspect. L’affaire date (2008). Ignorer quelques PV ou rapports par voie d’huissier est coupable. Et, qui donc, avec lui, fait de la rétention volontaire d’informations ? Quels rôles jouent, ou ont joué, certains cadres par entremise complice de recel de documents ? Son avocat sera ravi d’apprendre qu’il use de mauvaise foi… Manque de transparence, mais pas de malhonnêteté. L’histoire se répète malheureusement, aux mêmes maux les mêmes effets. Chacun le sait, il est de ses proches qui feraient mieux de se taire… et d’autres, fonctionnaires, qui feraient bien de dire… Mais ça, tout monde le sait déjà…
#3 - Le 03 octobre 2017 à 07h48 par Lemere
@ la redaction

Pourriez vous nous eclairer davantage sur toute cette affaire?
Une chronologie des faits avec des chiffres verifiés nous permettraient d' y voir plus clair dans cette affaire marcageuse.

Car au vu du commentaire #2 il apparait que des personnes comme apostrophe ait des renseignements bin précis.
#4 - Le 04 octobre 2017 à 09h06 par constat
J'espères que les anciens propriétaires n'ont pas fait payer le dépôt(illicite) du remblais sur cette zone humide ,sachant que maintenant on paye le déblaiement avec nos impôts
Le prix de ce déblaiement(135498 euros) n' a pas été pris en compte non plus ,dans la transaction entre la mairie et l'ancien propriétaire je supposes !!
#5 - Le 06 octobre 2017 à 10h40 par Chenu, Pornichet
La préfecture exige l’application stricte de la loi sur l’eau. La commune, Belliot en l’occurrence, s’est soustrait à ses obligations (SAGE). Le maire actuel, en réparation et rétablissement des contraintes, doit y satisfaire.
L’acharnement, le harcèlement, le lynchage infâme, organisé par des charlatans, reconnus nervis de Beliot avant, pendant, et après sa campagne, à l’endroit des ex propriétaires démontre les pressions qu’ils ont pu subir lors des négociations engagées par Belliot (2008).
Ils n’ont rien à voir dans l’histoire. Pure vengeance mesquine.
Insufflée par ses hommes de main en ce sens, l’argumentation de Belliot tombe de fait.
Reste incompréhensible l’attitude de cadres des services. Leur mutisme dans cette affaire, on ne peut plus claire, est autant sidérant.
#6 - Le 07 octobre 2017 à 12h15 par Choupie, Pornichet
Critique: Non, cette somme (conséquente) vient s’ajouter au désastre (constatable) tours, passerelles, esplanades bois, décors métalliques, promenades béton, plantations inadaptées, décrépitude végétale, etc… de Gabegie-Park contre lesquelles aucun recours de garantie n’est prévu. Egalement liée aux conséquences (vérifiables) du remblaiement pour édification de Merd’in'ppodrome. Ces erreurs incommensurables sont imputables au municipe Belliot. Si lui, son équipe, ***MODERATEUR**** avait su gérer les contraintes de compensations zones humides nous n’en serions pas là à nous morfondre du constat onéreux de tous ses échecs. Ce qui aggrave la note aujourd’hui, c’est le manque de transparence, d’expérience (travail de terrain) que continue de produire les services (sous un nouveau DG pourtant) de même encadrement, certes. Ce n’est pas la restitution des zones humides qui coûtent cher, ce sont les mauvaises options. Il suffisait à la commune de se rendre propriétaire du foncier sous la partie basse du bassin (inutile) du Pont Saillant. Mais, l’idée Belliot (encore) et les services ont au final brouillé les pistes. C’est lui, qui le premier a sollicité les propriétaires (incriminés à tort) et qui déclenche en ces jours un pataquès (malhonnête) pour mieux se disculper de ses propres erreurs. Une manœuvre (Très) maladroite qui pourrait bien lui coûter cher (enfin) si, en toute transparence, les documents consignés quelque part (archives) resurgissaient à sa mémoire, lui prouvant son implication.
#7 - Le 08 octobre 2017 à 23h18 par POLLUX
Tous nos élus pleurent sur la réduction de leurs ressources financières ( TVA , Etat, etc..) Le temps passé à se plaindre serait plus profitable pour les habitants s'ils le consacraient à mieux définir leurs projets en liaison avec les architectes et les services techniques,le contenu des appels d'offres avec les garanties,le suivi des des travaux ainsi que la gestion du personnel communal .Ce commentaire est une généralité pour 80 % des communes, départements, régions ,états, etc..
#8 - Le 09 octobre 2017 à 08h07 par Berthaud, Pornichet
Qu’elle soit de Critique ou Constat l’imbécilité n’a pas d’identité.
Tout faux dans l’interprétation des chiffres. Fruit d’un total imaginaire d'une sidérante ignorance des conditions inhérentes au présent cas. La loi encadre strictement les transactions.
Rien d’illicite : terrains remblayés à la demande de la municipalité de l’époque, Maire Marcel Daudin, sous autorisation, contrôle de la commune.

Donc avant d’envoyer de telles diatribes malhonnêtes et plus que fumeuses on vérifie ses sources et les raisons de l’histoire. Enfin !, du moins quand on prétend connaître sa ville !
L’opposition, si elle a un honneur et le courage(?), ferait bien de rectifier.
#9 - Le 14 octobre 2017 à 10h37 par Herbert, Pornichet
Pas de Critique ni de Constat sur le chantier pour vérifier la consistance, la nature, l’origine des matériaux déposés par la commune entre 75 et 80 sur le domaine privé. Illicites, ça sonne l’argutie Bachelier et ses coups en douce. Il oublie, ou ne sait plutôt pas, que Intermarché-Les Palombes-Le Chantilly-Le Vincennes-Les Paludiers-Place du 8 Mai-Ancienne Station Shell-Les Tennis-Les terrains de foot de Prieux- L’hippodrome-Le parc (d’où le dilemme) La pénétrante nord, etc…sont nés sur des zones sensibles remblayées.
Faut-il faire un procès aux incohérences de l’urba pour délivrer encore les PC sur ces sites jadis inondables ? Chacun jugera. Une chose est sure, c’est que les allégations (tracts et boniments) de Belliot, de ses nervis, toutes tombent à l’eau. Ses théories, recours, apparaissent plus que jamais complots. A chacun son éthique. Justice et bidouillage ne font pas bon ménage.

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