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Renc'arts avec la danse

La soirée du 14 août était dédiée à la pratique de la danse de rue. Des spectacles inédits, sous une forme classique ou novatrice ont ravi les spectateurs.

Pour les Renc'arts ce mardi, soir c'était danse : au sol, en l'air, dans les rues... et sur les murs.

Ballet aérien au Quai des arts

La troupe espagnole Delreves, composée de quatre membres, deux danseurs-acrobates et deux musiciens, a proposé une des représentations les plus spectaculaires de l'été.
Le spectacle a commencé avec l'apparition des deux danseurs sur deux des façades du Quai des arts. Au son d'une musique audacieuse, mêlant sonorités originales de guitare et un chant ressemblant à un mantra, les danseurs ont déployé leurs premiers pas. Ce premier mouvement s'inspirait visiblement de la méditation orientale, les danseurs enchaînant les mouvements amples et souples devant un parterre fasciné.
Après quelques minutes, les deux danseurs, arrimés par des harnais se mettaient à descendre à l'horizontal la façade de la salle de spectacles de Pornichet, alors même que la musique adoptait un rythme plus soutenu. La chorégraphie était sublime, les deux acrobates, faisant fi des lois de la pesanteur, alors qu’ils marchaient à l’horizontale ou voltigeaient dans les airs. Sans un regard l’un pour l’autre pendant une partie de la représentation, les deux acrobates ont réussi à réaliser leurs pas dans une symétrie totale.
Après un temps, ils se sont rejoints pour un dernier mouvement de danse à deux. Tournoyant dans les airs, ils ont impressionné le public qui a remercié la troupe par des applaudissements nourris.

http://www.del-reves.com/

Tango et portemanteau

Après avoir croisé la compagnie Adhok et son défilé itinérant de personnes âgées, dansant avec des plateaux à la main à travers les rues de Pornichet, c'était le moment d'aller observer la compagnie du Banc public présenter son spectacle Café de la gare.
Un violoniste multipliant les pistes et les superposant définissait l'atmosphère avant même l'entrée en scène de la danseuse ; une ambiance mélancolique, inspirée de la musique argentine. La scène était dépouillée, ne comptant comme décor qu'une table de café et un portemanteau.
La danseuse est arrivée sur scène, munie d'une simple valise, écho au titre de la représentation, dans laquelle étaient dissimulés certains des accessoires nécessaires au spectacle ; un chapeau, mais aussi plus étonnants, une cuiller ou encore un pinceau.
Après seulement quelques mouvements entre danse et mime, on comprend le thème du spectacle, évoquant la solitude d'une femme dans ce café de gare, s’imaginant de petites histoires de danse et d’hommes. Par sa présence elle a réussi à occuper la scène, enchaînant les mouvements au sol et les pas de facture plus classique, tels ce tango, avec le portemanteau ! Les adultes étaient aux anges devant pareil spectacle, quand les enfants s’essayaient eux aussi à la danse, devant la scène.

http://www.compagnieadhoc.fr/

http://www.bancpublic.com



Auteur : GS | 16/08/2012 | 0 commentaire
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