Le phénomène du surtourisme s’intensifie
Le dernier rapport d’Evaneos, en collaboration avec Roland Berger, révèle une situation préoccupante : 36 destinations sur 77 analysées sont victimes du surtourisme. Le critère ? Plus de 30% des arrivées touristiques concentrées sur la période estivale. La Croatie bat des records avec 70% de fréquentation, suivie du Monténégro et de la Bulgarie (57% chacun). Face à cette situation, certaines destinations prennent des mesures drastiques, comme Dubrovnik qui limite désormais l’accueil des navires de croisière à deux par jour.
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Les destinations méditerranéennes en première ligne
Le bassin méditerranéen est particulièrement touché : la Grèce (56%), l’Italie (47%), la France (46%) et l’Espagne (41%) subissent une forte pression touristique estivale.
Cette concentration pose des défis majeurs en termes de durabilité et de capacité d’accueil. Certains sites, comme Santorin et Mykonos, sont tellement saturés qu’Evaneos a décidé de ne plus y commercialiser de séjours pendant l’été.
Les alternatives rafraîchissantes du Nord
La tendance « coolcation » s’impose comme une solution intelligente. Les pays bordant la mer Baltique offrent une échappatoire séduisante : Berlin, Varsovie, Riga et Stockholm proposent un cocktail parfait de culture et de températures clémentes.
Ces destinations permettent de profiter de l’été tout en évitant les foules méditerranéennes.
Destinations contre-saison : une nouvelle approche
41 destinations accueillent moins de 30% de leurs visiteurs en été, offrant des opportunités intéressantes. Cuba, le Sri Lanka, la Nouvelle-Zélande, le Brésil, l’Uruguay, le Costa Rica et le Cap Vert se révèlent particulièrement attractifs hors saison.
Bien que la météo puisse être moins favorable, ces destinations permettent une expérience plus authentique et moins touristique.
La liste noire de Fodor 2025
Le guide Fodor’s Travel maintient sa tradition en publiant sa « No List 2025 », identifiant 15 destinations à éviter. Bali, Barcelone, Majorque et Venise figurent parmi les sites où l’impact négatif du tourisme surpasse les bénéfices.
Cette liste ne vise pas à boycotter ces destinations mais à sensibiliser les voyageurs aux enjeux du tourisme durable.
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Conclusion
L’été 2025 marque un tournant dans notre approche du voyage. Face au surtourisme croissant, les voyageurs sont invités à repenser leurs habitudes : privilégier les destinations alternatives, voyager hors-saison ou explorer des régions moins connues.
Cette nouvelle façon de voyager permet non seulement d’éviter les foules mais aussi de contribuer à un tourisme plus durable et respectueux des communautés locales.
Source : EchoTouristique
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